Calciopoli (2006) : ce qui a été établi
Au printemps 2006, peu avant la Coupe du monde en Allemagne, la presse italienne publie le contenu d’écoutes téléphoniques ordonnées par la justice deux ans plus tôt. Elles concernent notamment Luciano Moggi, directeur général de la Juventus, et Pierluigi Pairetto, ancien arbitre chargé de désigner les arbitres.
Les sanctions finales, après l’arbitrage du CONI, le comité olympique italien :
- Juventus : reléguée en Serie B avec une pénalité de points, ramenée de 17 à 9 points ; elle perd les titres de champion d’Italie 2004-2005 et 2005-2006 ;
- Milan AC : 8 points de pénalité, sans réduction, mais reste en Serie A ;
- Fiorentina : reléguée, pénalité ramenée de 19 à 15 points ;
- Lazio : pénalité ramenée de 11 à 3 points ;
- Reggina : 15 points de pénalité.
Luciano Moggi a été suspendu cinq ans par la justice sportive, et le parquet de Naples l’a mis en examen pour association de malfaiteurs. Sept arbitres ont été mis en cause. Pour le détail du dossier, voir l’article Wikipédia cité en source.
L’antidopage à la Coupe du monde 2026
La FIFA a réalisé 1 933 contrôles antidopage pour la Coupe du monde 2026 :
- 1 250 hors compétition, dans les six mois précédant le tournoi ;
- 416 en compétition, après les matches ;
- 267 hors compétition pendant le tournoi.
Plus de 3 100 prélèvements ont été effectués : plus de 1 000 prélèvements sanguins et 1 250 urinaires avant le tournoi, puis 237 sanguins et 683 urinaires pendant. Tous ont été examinés par une unité indépendante de gestion du passeport biologique de l’athlète, qui cherche des écarts révélateurs d’un produit ou d’une méthode dopante. Selon la FIFA, un rapport détaillé doit être publié plus tard dans l’année ; l’article officiel ne mentionne aucun cas positif.